Archives de Catégorie: COMMUNIQUÉS DE PRESSE

Une prime « semi-automatique »….

SYNDICAT DES LOCATAIRES
Communiqué de presse.
Le Syndicat des Locataires se réjouit de la prime octroyée à certains locataires  par le gouvernement bruxellois à l’initiative de la Secrétaire d’État Nawal Ben Hamou.
Cette prime unique de 214, 68€ va toucher une partie des locataires impactés par la pandémie du coronavirus.
Nous pensons que cette prime est le fruit, en partie, de la pression exercée par les locataires  auprès des divers ministres régionaux, elle fait suite aussi à la menace d’une grève des loyers généralisée en Région bruxelloise.
Nous tenons à remercier tous les locataires qui se sont mobilisés. Nous leur demandons de se manifester auprès de notre organisation au cas où ils ne recevraient pas cette prime qualifiée de « semi-automatique ».
Notre organisation estime néanmoins qu’il aurait été plus judicieux et équitable que le gouvernement ne « paye » pas lui-même cette aide directe au loyer.
En effet, cette prime qui ira directement dans la poche des bailleurs les protège en quelque sorte des effets économiques directs et néfastes de cette crise.
En d’autres termes nous aurions préféré une exonération partielle du loyer plutôt qu’une allocation loyer.
Dans cette optique, nous aurions évidemment accepté que les « petits bailleurs » (ceux qui possèdent 1 ou deux biens maximum) puissent recevoir une aide directe de la région pour compenser la perte résultant de l’exonération.
Cette prime unique crée de fait un paradoxe locatif puisqu’elle sera attribuée même à des locataires vivant dans des logements non conformes aux normes du Code du Logement.
Le bailleur peu scrupuleux s’en frotte les mains, sans vilains jeux de mots.
Nous espérons ardemment, et en tout cas sans attendre nécessairement la fin du confinement, que Madame Ben Hamou s’attelle à une refonte totale du Code du Logement pour que les locataires bruxellois puisent enfin, sans se ruiner, jouir de logements sains à prix raisonnables.
Le paradoxe de cette demande réside non pas dans son côté « irréaliste » mais dans le fait que cela n’est toujours pas réalisé….
Pour le SL
José Garcia
Secrétaire général
NB: cette prime ne concerne pas les locataires de logements sociaux et elle ne s’applique
       qu’aux locataires résidents en Région bruxelloise.

Les locataires valent-ils une Ordonnance

SYNDICAT DES LOCATAIRES
Communiqué de presse

Le Syndicat des Locataires prend acte du communiqué de presse de la secrétaire d’État Madame

SYNDICAT DES LOCATAIRES
Communiqué de presse
Le Syndicat des Locataires prend acte du communiqué de presse de la secrétaire d’État Madame Nawal Ben Hamou.
À part la prolongation du moratoire relatif aux expulsions qui reste une excellente mesure pour les locataires,
aucune nouvelle disposition n’est contenue dans ledit texte. C’est catastrophique, et pour tout dire inadmissible !
Les locataires bruxellois méritent plus que ces mesurettes de pacotilles : l’exécutif régional, doté aujourd’hui des pouvoirs spéciaux, ne peut se contenter de laisser aux seuls protagonistes du rapport locatif ( aux locataires et aux bailleurs donc)  la responsabilité de résoudre un problème où seule la partie la plus forte gagnera à tous les coups.
Pour y parvenir, nous pensons que l’exécutif doit impérativement faire une distinction entre les monos  et les multi-bailleurs !
En plus des revendications que nous avons fait parvenir au diverses aux autorités, nous exigeons, par vidéoconférence au besoin, d’être entendu immédiatement par les ministres compétents.

Nos revendications

1. Gel de l’indexation des loyers.

2. Diminution de 25% du loyer des personnes impactées par le coronavirus.

3. Les personnes qui, pour cause du coronavirus, sont dans l’impossibilité de déménager vers leur nouvelle location ont le droit de rester dans le logement qu’elles occupent sans être tenues de verser au nouveau bailleur le loyer lié au nouveau contrat.

4. Possibilité de négocier un loyer moins cher quand le logement loué n’est pas conforme aux règles de salubrité et de confort minimal.

5. Exonération du payement du loyer pour les étudiants qui ne peuvent pas occuper leurs kots.

6. Mise à disposition pour les sans-abri des infrastructures hôtelières vides.
Cette mesure doit être assumée par les communes, comme c’est déjà le cas à Etterbeek et à Forest.
Pour le syndicat des locataires

7. Des mesures spécifiques doivent être également prises pour les locataires de logements sociaux (*).

8. Nous demandons aux locataires de soutenir les différentes démarches que nous effectuons auprès des responsables politiques en envoyant directement à ceux-ci, leurs doléances.  

( Voir les adresses ici Fr/Neer)

(*) Le locataire dont la perte de revenu résulte de la pandémie du coronavirus a droit, sur simple demande, à une diminution de loyer avec effet immédiat.
Dans tous les cas, la diminution du loyer est de minimum 100 € par mois.Cette diminution ne peut en aucun cas servir à l’apurement d’une quelconque et éventuelle dette qu’il pourrait avoir contracté avec sa Sisp.Pendant la durée de la pandémie, le locataire ayant une dette vis-à-vis de sa Sisp peut obtenir des facilités de remboursement de cette dernière.
Pour le syndicat des locataires

José Garcia
Secrétaire général

 

 

SOS locataires (avec ou sans logement)

Syndicat des Locataires

Communiqué de presse

Tous les locataires qui ont perdu leur emploi suite à la pandémie du coronavirus éprouvent d’énormes difficultés à payer leur loyer.
Confrontés à des bailleurs sourds  face à leurs demandes ( sauf quelques rares exceptions), notre organisation demande aux divers gouvernements (fédéral et régionaux) de mettre en place rapidement un plan de sauvegarde visant à protéger les intérêts de cette frange importante de la population frappée doublement par cette terrible pandémie.
Dans ce cadre voici les mesures que nous préconisons pour résoudre une partie cette problématique :

1. Gel de l’indexation des loyers.

2. Diminution de 25% du loyer des personnes impactées par le coronavirus.

3. Les personnes qui, pour cause du coronavirus, sont dans l’impossibilité de déménager vers leur nouvelle location ont le droit de rester dans le logement qu’elles occupent sans être tenues de verser au nouveau bailleur le loyer lié au nouveau contrat.

4. Possibilité de négocier un loyer moins cher quand le logement loué n’est pas conforme aux règles de salubrité et de confort minimal.

5. Exonération du payement du loyer pour les étudiants qui ne peuvent pas occuper leurs kots.

6. Mise à disposition pour les sans-abri des infrastructures hôtelières vides.
Cette mesure doit être assumée par les communes, comme c’est déjà le cas à Etterbeek et à Forest.
Pour le syndicat des locataires

7. Des mesures spécifiques doivent être également prises pour les locataires de logements sociaux.

8. Nous demandons aux locataires de soutenir les différentes démarches que nous effectuons auprès des responsables politiques en envoyant directement à ceux-ci, leurs doléances.  
Cordialement,
José Garcia
Secrétaire général

Réquisition d’un hôtel pour des sans-abri.

Le Syndicat des Locataires salue à sa juste mesure la réquisition d’un hôtel pour permettre aux personnes sans-abri de rester « chez elles ».
Cette réquisition ordonnée par le bourgmestre d’Etterbeek Vincent De Wolf donne un abri provisoire aux SDF mais leur permet également d’être moins exposés à la pandémie qui sévit dans le monde.
Nous remercions vivement Vincent De Wolf d’avoir adopté une mesure courageuse et à contre courant de la pensée dominante. Cet acte éminemment politique et profondément social démontre que l’exclusion sociale peut dans certaines circonstances et dans une certaine mesure amener des réponses simples et pratiques qui font, hélas, cruellement défaut en périodes « normales ».
Nous demandons également à l’ensemble des Bourgmestres de Belgique de réquisitionner d’autres hôtels pour permettre au plus grand nombre de sans-abri de rester « chez eux ».
Quand la pandémie sera derrière nous, on ne pourra pas faire l’économie de la mise en place de telles solutions.
Dans ce cadre, nous appelons les politiques à décréter, en fin de pandémie, 15 jours de congé payés pour tous les citoyens en vue de nous permettre de penser et mettre en place de nouvelles formes de solidarités et d’organisation de notre société.

Pour le Syndicat des Locataires
José GARCIA
Secrétaire général

Moratoire des expulsions (Reg. Bxl)

Le Syndicat des Locataires salue à sa juste mesure le moratoire contre les expulsions,
tant dans le logement social que privé, pris par Rudi Vervoort et Nawal Ben Hamou ce mardi 17 mars 2020.
Pour bien faire, cette mesure devrait se poursuivre après l’épidémie de coronavirus car nous sommes convaincus que, via un bon accompagnement social des locataires concernés, on pourrait aboutir à zéro expulsion dans notre Région.
La spectaculaire diminution des expulsions dans le logement social suite à l’établissement d’un tel mécanisme le 16/11/2000 prouve, à elle seule, la faisabilité de la méthode ainsi que  son extrême efficacité.
Nous demandons au Cabinet de la Ministre du Logement d’organiser, après l’épidémie, une concertation avec le secteur en vue de mettre en place pour le logement privé un tel dispositif.
Pour le Syndicat des Locataires
José GARCIA
Secrétaire général

 

 

TEXTE OFFICIEL / OFFICIËLE TEKST

AMPRBC interdisant les expulsions domiciliaires 1AMPRBC interdisant les expulsions domiciliaires 2AMPRBC interdisant les expulsions domiciliaires 3

Cauchemar kafkaïen

Elle paye son taudis communal rubis sur l’ongle,

elle élève seule ses 7 enfants,

son bailleur public lui doit de l’argent mais…

c’est elle qui va se faire expulser par la commune !

Cherchez l’erreur !

Madame EL HANEBLI, locataire d’un logement communal au sein d’Anderlecht depuis octobre 2012, est en train de vivre un véritable cauchemar kafkaïen.
Depuis 2014, le logement qu’elle occupe sis Rue Docteur de Meersman 30/06 présente d’importants dysfonctionnements (infiltrations, humidité, défauts d’isolation, présences de contaminations fongiques,…). Malgré plusieurs demandes auprès des services communaux compétents, la commune ne réagit pas.

Le 21 mai 2015, elle interpella l’Échevine Fatiha El Ikdimi sur sa situation. Malgré quelques communications entre l’Échevine et le service technique de la commune, la situation ne bougea pas. Pendant les trois années qui suivirent, Mme EL HANEBLI n’eut de cesse de contacter la commune et les différents responsables communaux pour que certains travaux soient réalisés.
Ces démarches furent vaines. Bloquée dans cette situation, forcée à vivre dans des conditions déplorables et d’y élever ses enfants, Mme EL HANEBLI décida d’interpeller l’Inspection Régionale du Logement (ci-après dénommée DIRL) afin de faire constater l’état de son logement et d’ainsi peut-être forcer la commune à réagir. Le 13 mars 2018, la DIRL mit en demeure la commune d’Anderlecht de réaliser une série de travaux.
Malgré cette démarche, la situation stagna.

Le 27 mars 2019, conformément aux dispositions légales, la DIRL effectua une visite de contrôle afin de voir si les travaux avaient bien été réalisés : le constat est sans appel, rien n’a changé .
Suite à cette visite, la DIRL décida de l’interdiction de continuer à mettre ce logement en location.
Madame EL HANEBLI fut désemparée par cette nouvelle. Dans un ultime espoir, elle contacta un avocat en vue de forcer la commune d’Anderlecht à prendre la situation en main via l’intervention du juge de paix. Devant les instances judiciaires, il fut accordé à l’intéressée une indemnisation et, face à la décision de la DIRL, une date de départ de la locataire fut décidée.
À l’heure actuelle, Mme EL HANEBLI vit toujours dans ce logement avec ses 7 enfants dont 3 ont moins de deux ans. La commune d’Anderlecht a procédé à la signification du jugement, dont les conséquences directes sont l’expulsion des intéressés. Elle n’a toujours pas perçu son indemnisation.
À ce jour, c’est donc bien son bailleur qui lui doit de l’argent !!!

Nous ne pouvons qu’être choqués par cette situation et la manière dont la commune d’Anderlecht se positionne dans ce dossier. En effet, il est de la responsabilité de la commune d’Anderlecht de reloger cette famille ; pourtant, toutes les démarches réalisées par l’intéressée (tant auprès du logement social en Région bruxelloise qu’en Région Wallonne) se sont avérées vaines. Il est particulièrement difficile de trouver un logement à Bruxelles, spécifiquement pour certains types de public (personnes âgées, familles nombreuses, allocataires sociaux,…). Qu’un bailleur public se comporte de la sorte est interpellant.

En effet, le droit à un logement décent est un droit
constitutionnel, la Région de Bruxelles-Capitale a fixé des normes de salubrité de sécurité et d’équipements pour les logements et les communes luttent contre l’insalubrité du bâti sur leurs territoires : il est donc particulièrement interpellant qu’une commune, face à une situation d’insalubrité avérée dont elle est responsable, ne réagisse pas pendant plusieurs années (laissant ainsi la situation s’empirer) et, qu’une fois les différents organismes compétents saisis, mette tout en œuvre pour expulser une famille (dont la seule faute fut de vouloir améliorer leurs conditions de vie et l’état de leur logement) sans solution de relogement. Dans ce dossier, la commune porte, selon nous, une responsabilité importante et se doit de reloger cette famille. Nous ne pouvons accepter que les bailleurs publics procèdent de la sorte et abandonne une famille à son sort.

Dès lors et au vu des motifs précédemment exposés, nous exigeons :

1 Que la commune, quel que soit son service, reloge cette famille dans les plus brefs délais.
2 Que les Propriétés communales, et en particulier Madame l’Échevine Fatiha El Ikdimi, s’engagent, dès aujourd’hui, à ne pas poursuivre la procédure d’exécution du jugement prononçant l’expulsion de cette famille.
3 Que la commune d’Anderlecht augmente le budget de son CPAS et offre via cet organisme des logements de transit en plus grand nombre.
4 Que le Bourgmestre de la commune d’Anderlecht déclare, conformément aux dispositions légales et réglementaires en la matière, le bien sis Rue Docteur de Meersman 30/06 insalubre.
5 Que les autorités communales optent pour une trêve hivernale des expulsions des locataires de leur patrimoine mais également de l’ensemble des biens mis en location sur leur territoire.

José Garcia
Secrétaire Général du Syndicat des Locataires

Louis Masure
Responsable du Service Juridique du Syndicat des Locataires

« Grève illimitée » des travailleurs du Logement Molenbeekois

Les travailleurs du Logement Molenbeekois, excédés par les discours incohérents et la non transparence dans la gestion globale de cette société, ont appelé à une grève illimitée à partir de ce 1er février 2019″, ont déclaré via communiqué vendredi des délégués syndicaux de cette société de logement social. Il y a une semaine, le parquet de Bruxelles annonçait qu’une information judiciaire venait d’être ouverte concernant la société de logement de service public de Molenbeek-Saint-Jean, à la suite d’un rapport d’audit accablant.


« Excédés, les travailleurs, comme les locataires, sont devant le logement Molenbeekois ce vendredi pour crier leur ‘ras-le-bol’ à une gestion inhumaine et obscure », indiquent plusieurs représentants syndicaux. Ceux-ci précisent qu’une nouvelle réunion avec la direction est prévue jeudi prochain à 13h00.

« Nous espérons recevoir les réponses à de nombreuses questions posées depuis un temps certain ». « Le 21 janvier dernier, la presse a révélé les résultats partiels d’un audit demandé par les organisations syndicales. Mais au cours d’une assemblée générale qui a eu lieu le même jour, la direction a voulu minimiser l’impact de ces résultats, en ne tenant pas compte de la réalité et surtout des cris d’alarme qui retentissent à chaque réunion », dénoncent-ils.

« Je peux comprendre leur désarroi face aux constats de l’audit »
La ministre bruxelloise du Logement Céline Fremault (cdH) était interrogée en séance plénière du parlement bruxellois sur la grève du personnel déclenchée vendredi au sein de la Société Immobilière de Service public en charge de logements sociaux à Molenbeek (SISP) dans un contexte de tension lié aux constats de mauvaise gestion révélés par un rapport récent d’audit externe.

« Je peux comprendre leur désarroi face aux constats de l’audit, qui a notamment mis en avant des manquements au niveau de la gestion des ressources humaines et principalement des incohérences en matière de gestion salariale », a commenté la ministre du Logement, interrogée vendredi, au parlement par Ahmed El Khannouss (cdH) à propos de l’annonce de cette action de grève.

La ministre a confirmé qu’une rencontre était prévue entre délégués syndicaux et la direction de la SISP.

« Je pense que la SISP doit rencontrer le personnel et faire preuve de transparence », a ajouté la ministre.

La SLRB a écrit jeudi à la présidence du Logement Molenbeekois
Au niveau régional, suite à des rumeurs de pressions sur le personnel, la SLRB a écrit jeudi à la présidence du Logement Molenbeekois pour lui rappeler ses responsabilités vis-à-vis de son personnel. En outre, avec l’appui de la SLRB, un manager des Ressources Humaines de crise a été sélectionné par marché public. Il entrera en fonction prochainement, a encore indiqué la ministre du Logement.

Celle-ci a rappelé par ailleurs que si la situation n’est pas rétablie prochainement, « la SLRB se substituera aux organes de gestion de la SISP ».

Dans un audit rendu partiellement public le 21 janvier dernier, le Logement Molenbeekois a été mis en cause pour sa gestion. Sur demande du Conseil d’administration de la SLRB, le Logement Molenbeekois a été mis en demeure de mettre sa gestion en ordre dans un délai de deux à trois semaines, faute de quoi la gestion de la société sera assurée temporairement par la SRLB. Celle-ci a ensuite déposé plainte auprès du parquet de Bruxelles, lequel a entamé une information judiciaire.

Il ressort notamment de cet audit que pour la moitié des factures établies par le Logement Molenbeekois entre 2013 et 2017 il n’existait aucun bon de commande. Un fournisseur avait été préalablement désigné sans appel d’offres.

Egalement, à la fin de l’année 2017, les arriérés de loyers s’élevaient à 2,2 millions d’euros. Par ailleurs, une somme de plus de 500.000 euros relative aux garanties locatives n’avait jamais été versée.

Enfin, la rémunération du personnel ne correspondait pas aux barèmes.

Soutien du Syndicat des Locataires
Vendredi, le Syndicat des Locataires a également réagi. Il a indiqué qu’il soutenait totalement l’action de grève des travailleurs du Logement Molenbeekois.

« Le Syndicat des Locataires soutient totalement les grévistes et appelle à une union entre les travailleurs de cette société et les locataires. Pour rappel, dans notre analyse de l’audit relatif à cette société nous avions déjà mis en exergue la fâcheuse tendance, notamment de la part de la direction de cette SISP [Société Immobilière de Service Public], à mettre une partie de la responsabilité des problèmes existants sur les employés du Logement Molenbeekois », a déclaré José Garcia, secrétaire général du Syndicat des Locataires.

Le syndicat a néanmoins déploré que la SLRB ait choisi l’entreprise « Ernst & Young » pour effectuer l’audit, une « multinationale impliquée dans de nombreux scandales internationaux » selon lui.

Ce syndicat demande également la création d’une commission d’enquête parlementaire chargée notamment « de déterminer l’état du logement, tant social que privé, des classes populaires » et de « se pencher sur les responsabilités politiques et administratives de celles et ceux qui, au Logement Molenbeekois, ont enfreint la loi relative aux marchés publics ».

Les locataires demandent également à ce que la SLRB mette tout en œuvre pour que les locataires concernés reçoivent très rapidement les sommes dues par le Logement Molenbeekois.

Par: rédaction 7/7  1/02/19 – 17h03  Source: Avec Belga

PERSBERICHT HUURDERSBOND

De huidige heisa rond het schandaal van de OVM « le Logement Molenbeekois » kan een goede aanleiding zijn om de huisvesting van de volksklassen te verbeteren en om het vertrouwen in onze politici tee verhogen.

In dit verband formuleren we een reeks voorstellen om de problemen verbonden aan dit schandaal op een duurzame wijze op te lossen.


Onze voorstellen :

1 Op gewestelijk vlak.


Het Brussels Hoofdstedelijk Parlement moet een parlementaire onderzoekscommissie oprichten betreffende de sociale en de privé-huuisvesting van de volksklassen.
Deze commissie zou volgende taken hebben (niet exhaustieve lijst):
– het evalueren van de staat van de huisvesting van de volksklassen;
duurzame oplossingen vinden om de huurprijzen betaalbar te maken in verhouding met hun inkomsten;
– de 4500 leegstaande sociale woningen opnieuw op de huurwoningmarkt brengen;
de renovatie en de thermische isolatie van de woningen versnellen;
– de toegang tot de eigendom voor de volksklassen mogelijk maken via niet speculatieve fiscale maatregelen, en met behoud van het grondbeheer (CLT).
Deze commissie zou ook moeten nagaan waarom de huidige bestaande controles in de sociale huisvesting ontoereikend waren om het schandaal van de Logement Molenbeekois te voorkomen.

2 Op het niveau van de BGHM.


De BGHM moet, stante pede, een bijzondere commissaris aanstellen die in de plaats moet treden van de bestuursorganen van de OVM le Logement Molenbeekois.
Deze opdracht zou de duur van 6 maanden niet mogen overschrijden .

3 Op gemeentelijk vlak.


De Gemeente hoeft niet tot juni 2019 te wachten om zijn huidige vertegenwoordigers binnen de RvB van de Logement Molenbeekois te vervangen.
Via het samentroepen van een buitengewone algemene vergadering, moet de OVM onverwijld een nieuwe RvB samenstellen die meer representatief is voor de nieuwe gemeentelijke meerderheid.

Al deze maatregelen behartigen het belang van de huurders en streven het algemeen belang na. Ze moeten een teken voor onze medeburgers zijn die nu helaas denken dat de politici helemaal los van hun dagelijks leven staan en dus de belangen van de minstbedeelden negeren.

Voor de HUURDERSBOND

José GARCIA

Secretaris-generaal

Communiqué de presse.

Le scandale  qui frappe aujourd’hui la SISP « le Logement Molenbeekois » peut être une bonne occasion pour donner aux classes populaires de meilleures conditions de logement et une certaine confiance en nos politiques.
Dans ce cadre, nous formulons une série de propositions en vue de régler durablement  les problèmes révélés par ce scandale.
Nos propositions :

1 Niveau régional.
Le Parlement Régional doit créer une commission d’enquête parlementaire sur le logement, tant privé que social, des classes populaires.
Cette commission aurait pour tâche (liste non exhaustive) :
d’évaluer l’état du logement des classes populaires;
de trouver des solutions durables pour rendre les loyers supportables avec leurs resources;
de remettre sur le marché locatif social les 4500 logements sociaux vides;
d’accélérer la rénovation et l’isolation thermique des logements;
de donner aux classes populaires la possibilité d’accéder à la propriété via des mesures fiscales, non spéculatives et en gardant la maîtrise du foncier (CLT).
Cette commission devrait également comprendre les raisons pour lesquelles les actuels contrôles existants dans le logement social n’ont pas été suffisants pour éviter le scandale du Logement Molenbeekois.

2 Niveau SLRB.
La SLRB doit envoyer, stante pede, un commissaire spécial ayant pour mission de se substituer aux organes de gestion de la SISP le Logement Molenbeekois.
Cette mission ne devrait pas durer plus de 6 mois.

3 Niveau communal.
La commune ne doit pas attendre juin 2019 pour remplacer leurs actuels représentants au CA du Logement Molenbeekois.
Via l’organisation d’une assemblée générale extraordinaire , elle doit désigner sans plus attendre un nouveau CA plus représentatif de la nouvelle majorité communale.

Toutes ces mesure visent le bien des locataires et l’intérêt général. Elles sont de nature à donner un signal fort à nos concitoyens qui sont actuellement malheureusement convaincus que les politiques sont totalement déconnectés de leur quotidien et donc ignorent totalement l’intérêt des plus faibles.

Pour le SYNDICAT DES LOCATAIRES
José GARCIA
Secrétaire général

Journée mondiale de l’habitat 01/10/2018

Journée mondiale de l’habitat

Les Nations Unies ont désigné le premier lundi d’octobre de chaque année Journée mondiale de l’habitat.

Le thème de la Journée mondiale de l’habitat 1 er octobre 2018 est la gestion des déchets solides municipaux

L’objectif de la Journée mondiale de l’habitat est de réfléchir à l’état de nos villes et à leur droit fondamental à un logement convenable. Il vise également à rappeler au monde que nous avons tous le pouvoir et la responsabilité de façonner l’avenir de nos villes et villages.

La Journée mondiale de l’habitat, créée en 1985 par l’Assemblée générale des Nations Unies dans le cadre de la résolution 40/202, a été célébrée pour la première fois en 1986.

Chaque année, la Journée mondiale de l’habitat adopte un nouveau thème pour attirer l’attention sur le mandat d’ONU-Habitat, qui consiste à promouvoir des politiques de développement durable garantissant un logement adéquat pour tous. La Journée mondiale de l’habitat se concentrera sur la promotion de tous les niveaux de gouvernement et de toutes les parties prenantes afin de réfléchir à la mise en œuvre d’initiatives concrètes pour assurer un logement adéquat et abordable dans le contexte du nouvel agenda urbain à tous les niveaux. des objectifs de développement durable.

Plus d’informations sur les célébrations de la Journée mondiale de l’habitat cette année sont disponibles ici.

N’hésitez pas à nous contacter sur notre nouvelle adresse e-mail: unhabitat-whd@un.org