Archives de Catégorie: PAS DE CATÉGORIE

COURS DE FORMATION DU 25/04/2013: LES CHARGES

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FÊTE DU SQUARE ALBERT 18/06/2011

 

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TAXONS LES LOYERS RÉELS

 

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PAS D’EXPULSIONS PLACE DU CHÂTELAIN (VIDEOS)

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                                                                       (cliquez sur l’image pour lire la vidéo)                                         

 

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LES EXPULSIONS DE LA PLACE DU CHÂTELAIN INTERDITES DURANT UN MOIS !

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CALCUL DES LOYERS DANS LES LOGEMENTS SOCIAUX BRUXELLOIS (ANNÉE 2011)

 PAR MARIE-CLAIRE NOIZET

ASSISTANTE SOCIALE AU SYNDICAT DES LOCATAIRES

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AG DES LOCATAIRES DU FOYER FORESTOIS

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LA BRIQUE ET LE PHARE DU LOGEMENT SOCIAL

 

La Brique et Le Phare du logement social

 

IXELLES

Le syndicat des locataires a délivré sa Brique d’or au plan de rénovations du Foyer ixellois

HONNEUR Il ne se borne pas à faire pression sur les 32 SISP de la région, le Syndicat des locataires ! Une fois l’an, il décerne des lauriers de poids, sa Brique d’or. Deux raisons clés à l’attribution 2010 du symbole au Foyer ixellois (FI) : “Cette société immobilière de service public a une véritable volonté de bien faire son boulot !”, atteste José Garcia.

Hors ce préambule, le secrétaire général de l’ASBL mit d’abord à l’avant-plan les avancées (encore en cours, ne fût-ce que via les 200 toits prévus dans le projet Ernotte) en termes de réhabilitation de biens. Ensuite, la signature, entérinée vendredi, d’une collaboration Syndicat des locataires de logements sociaux/foyer.

Cette Convention collective de l’habitat a ceci de neuf qu’un locataire social en litige avec le foyer peut, dorénavant, faire appel au SLLS. Sans risquer des bâtons dans les roues ! “L’engagement démontre un caractère démocratique et ouvert.” En sus, le texte fige dans le marbre une transparence dans le transfert d’infos entre les deux entités.

L’hommage, pour sûr , fait chaud au cœur des Anne Delvaux (PS) et Gauthier Calomne (MR), respectivement présidente et administrateur délégué de l’institution. En décembre 2009, douze petits mois après la nomination de Jacques Jourquin à la fonction suprême de directeur gérant, le couple faisait déjà état d’un revirement à 180 degrés. Via une charte centrée sur “la dignité” des locataires. Un joli phare (clin d’œil au trimestriel édité par le syndicat) dans une brume se dissipant…

Qui, parmi les résidents du FI, a en effet oublié qu’une année plus tôt, fin 2009, un audit avait assassiné les précédentes gestionnaires du foyer ? L’on y évoquait 36.000 raisons de procéder à un nettoyage : attributions irrégulières, travaux réalisés hors procédure, etc.

La tâche des néo-boss demeure de taille. Notamment côté accompagnement social de locataires appelés à une gigantesque transhumance… pour cause de rénovations !

Guy Bernard

 

 

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CALOMNE,DELVAUX,DOULKERIDIS,GARCIA,JAMART ET JOURQUIN

photos de ajfgustin

UN MALHEUREUX POUR UN HEUREUX

 

«Un malheureux pour un heureux»

DUBOIS,FRANCIS

Page 19 LE SOIR

Mardi 1er mars 2011

Logement Le cahier de doléances du Syndicat des locataires, par José Garcia

José Garcia n’est pas le Bernardo, mais le Zorro des locataires. Et il n’a pas sa langue en poche. Face aux décisions, aux projets mais aussi aux atermoiements du gouvernement bruxellois, le secrétaire général du Syndicat des locataires sort du bois et martèle ses revendications pour le droit au logement.

 Contre la rotation imposée dans le logement social. José Garcia navigue à contre-courant du discours entendu. « Le nouveau danger, dans le logement social, c’est le bail à durée déterminée ». Comment ? Alors que plus de 30.000 foyers sont en attente d’un logement social, il ne faudrait pas pousser vers la sortie ceux qui ne répondent plus aux critères ? Le défenseur des locataires argumente. « Vouloir déloger ceux qui habitent un logement social, c’est un aveu d’impuissance de la politique de l’offre. Grâce aux règles mises en place, le logement social échappe à Bruxelles au clientélisme : ce sont les gens les plus pauvres qui y ont accès. Si, demain, on met en place un système d’éjection des revenus les plus forts – ils ne sont que 4 % selon une étude du Conseil consultatif du logement –, ça ne va qu’accentuer l’effet ghetto que tout le monde dit vouloir combattre au nom de la mixité », développe José Garcia. Le CDH, on le sait, en a fait une priorité. « Les deux autres (PS et Ecolo, NDLR) ont accepté du bout des lèvres. Les moins mal payés des travailleurs, on ne peut pas les lancer dans l’aventure comme ça. Ceux qui vont devoir sortir, même s’ils ont plus de pognon que ceux qui restent, vont se retrouver dans la merde sur le marché privé. Pour faire un heureux, on veut faire un malheureux ». José Garcia se demande au passage pourquoi le CDH de Benoît Cerexhe met tant d’obstacles à la construction de logements sociaux sur le terrain des Dames-Blanches, à Woluwe-Saint-Pierre…

 Pour la taxation réelle des loyers perçus.« La Région attend pour agir la régionalisation du bail, gelée par la crise institutionnelle. Mais elle a des pouvoirs sur la fiscalité pour mener une autre politique ». Le Syndicat des locataires se demande pourquoi on se réfère toujours à un revenu cadastral qui n’a plus été modifié depuis 1975. « Si un propriétaire touche 1.000 euros de loyer, qu’il soit taxé sur 1.000 euros ». José Garcia estime que la différence de rendement se chiffre de 1 à 3. Et que la Région pourrait encourager fiscalement les propriétaires qui pratiquent des loyers raisonnables et pénaliser ceux qui exagèrent.

 Socialiser le parc public.« Atteindre 15 % de logements à finalité sociale, c’est un beau chiffre, mais on demande au ministre de préciser comment il compte le mettre en œuvre ». José Garcia a sa petite idée : pourquoi ne pas assimiler tous les logements communaux et des CPAS à des logements sociaux dès lors qu’on injecte de l’argent public pour socialiser le parc privé. Le Syndicat des locataires réclame du concret, un plan, des mesures contraignantes, « alors que les communes ne suivent pas ».

L’aide au relogement en cas de rénovation.« Bravo au ministre (l’Ecolo Doulkeridis, NDLR) et à la SLRB pour leur vision à moyen et long terme », envoie José Garcia sans ironie. « Mais le nombre de mutations va augmenter dans la foulée des projets de rénovation engagés. Certes, il y a obligation de reloger les gens, mais les coûts ne sont pas pris en compte. Certaines sociétés prennent ces frais à 100 %, d’autres rien. Nous demandons au ministre de légiférer en accord avec le secteur ».

L’encadrement des expulsions. Le Syndicat des locataires considère qu’il faut aller au bout du raisonnement : la circulaire Hutchinson (PS) a ramené le nombre d’expulsions de 300 à 33 en 5 ans. C’est 33 de trop pour José Garcia, qui réclame une ordonnance contraignante ou un arrêté du gouvernement.

Et encore… Un meilleur contrôle des sociétés de logement social, une participation accrue des locataires dans le processus décisionnel et, surtout, « une action politique régionale beaucoup plus massive et active, au-delà des belles études » pour recycler les 2 millions de m2 de bureaux vides en logements figurent parmi les doléances du Syndicat des locataires. Lequel, passée la bienveillante phase d’observation du gouvernement PS-Ecolo-CDH issu des élections de juin 2009, entend peser désormais de tout son poids sur les choix en matière de politique du logement.

FRANCIS DUBOIS

 

PHOTOS DU MEETING DES SYNDICATS 2/02/2011

 

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VUE GÉNÉRALE

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DISCOURS DE JOSÉ GARCIA

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JACQUES BREDAEL ET GARCIA JOSÉ

 

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JOSÉ GARCIA, MICHEL GODARD ET ANNE HERSCOVICI