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Cours de formation du 16/08/18

COURS DE FORMATION 16:08:2018 THYS

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LE PHARE N° 134

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ACTION SYNDICALE AU PETERBOS (vidéo)


ACTION PETERBOS OMAR-JOSÉ

 

RADIO PANIK

SL DISCRIMINATIONS AU LOGEMENT 13H RTBF

 

ACTION DU SL AU PETERBOS

petebos 2

 

Anderlecht – Pour les locataires de ce logement social de 15 étages, la situation devient insupportable.

Habiter dans un immeuble de 15 étages dont les ascenseurs sont tombés en panne, cela veut dire plus de 200 marches à monter et descendre quotidiennement si on habite les derniers étages.

C’est ce que vivent Omar et les quelque 600 autres locataires de l’immeuble 2 du parc du Peterbos depuis 15 jours ! « En plus, ce n’est pas la première fois qu’ils tombent en panne ! Et c’est loin d’être le seul problème dans cet immeuble. Il y a des personnes âgées qui vivent aux étages. Sans parler des personnes à mobilité réduite, des enfants ou des personnes avec un problème de santé. Même les médecins, les assistants sociaux ou les kinés ne veulent plus venir », dénonce-t-il.

Avec une septantaine d’autres locataires et ils ont décidé de faire bouger les choses, ce lundi. « Nous sommes allés voir la police, parce que c’est le premier contact des citoyens qui se sentent en danger, puis les pompiers, puis la justice de paix », explique José Garcia, secrétaire général du syndicat des locataires.

Vers midi, ils ont été entendus au siège de Comensia qui gère des milliers de logements sociaux à Bruxelles. La société a promis qu’un réparateur de Schindler passerait dans la journée ou qu’elle prendrait contact avec une autre société si cela n’était pas possible.

Ils reconnaissent également que le bâtiment n’est pas spécialement en bon état et promettent de faire quelque chose pour régler la situation au plus vite. Preuve en est, ce lundi vers 15 h 20, un réparateur était sur place pour réparer l’ascenseur. Une réparation très rapide qui soulage les locataires qui se demandent quand même pourquoi ils ont dû attendre l’intervention pendant deux semaines. D’après le secrétaire général, il s’agirait d’un litige entre la société Schindler et Comensia.

José Garcia prévient : « Ce n’est que le début des problèmes. Les bâtiments ont été construits dans les années 1970 et déjà à l’époque on avait prévenu que les matériaux n’étaient pas de qualité. C’est un cri d’alarme que nous lançons aujourd’hui. Il faut que les autorités régionales réalisent ce qui est en train de se passer dans les logements sociaux. »

Hélène Ghilain

PERSONNES SANS LOGEMENT, LOGEMENT SANS PERSONNES

RDH CE LOGEMENT EST SANS PERSONNE ALORS QU'IL Y A DES PERSONNES SANS LOGEMENT

Les scientologues forcent la cohabitation…

Un épisode de plus dans la saga qui concerne les 200 occupants-squatteurs des immeubles 100 à 103 du boulevard de Waterloo. Lundi matin vers cinq heures, une centaine de « travailleurs volontaires » envahissaient l’immense bâtiment, prétextant commencer des travaux d’aménagement pour la société BBAI, propriétaire et proche de l' »Eglise » de scientologie.

« Ils sont rentrés, ont cassé une porte et ont commencé à arracher la moquette, démonter les faux plafonds, couper les câbles électriques là ou ils le pouvaient », précise Bart De Win, un des occupants. « C’est clairement de la provocation. Je n’avais en tout cas pas l’impression qu’ils étaient là pour effectuer des travaux. Ils ont essayé de mettre des gens dehors, ouvert la porte d’un de nos occupants âgés d’une soixantaine d’années et l’ont bousculé dehors. »

Depuis le 25 octobre dernier pourtant, les occupants étaient plus sereins. Protégés depuis cette date par une décision du Tribunal de première instance de Bruxelles qui avait refusé au propriétaire d’invoquer l’extrême urgence pour les expulser. De la sorte, la justice permettait légalement aux habitants de rester au sein du bâtiment jusqu’à ce que l’affaire soit réglée en justice de paix, la seule autorité habilitée à trancher en matière de logement. « Personne, même le propriétaire, d’un point de vue strictement légal ne peut nous expulser jusqu’à ce qu’il y ait un jugement sur le fond », précise José Garcia, secrétaire du syndicat des locataires. Ce jugement aura lieu jeudi.

Welcome to Bagdad

« On a une équipe de volontaires de l' »Eglise » de scientologie qui est arrivée ici pour effectuer de petits travaux mais les squatteurs s’y sont opposés », se défend Alain Tizioli, attaché de presse de la BBAI. « Ces bâtiments, on les a achetés. Ils occasionnent des frais et nous avons un calendrier de travaux à respecter. » Malgré le fait que les importants travaux envisagés ne pourront pas avoir lieu sans un permis d’urbanisme qui n’a pas encore été demandé.

Inscrit en toutes lettres sur le parvis de la bâtisse, « Back to Bagdad », fait référence à la manière de procéder à l’américaine de ceux que les occupants considèrent comme des envahisseurs. Face à eux, sûrs de leurs droits, les squatteurs ont fait appel aux forces de l’ordre en évitant toute violence. Ils ont ensuite fait appel à leur avocat, privilégiant la négociation à la force. « Leur présence aujourd’hui ne fait que compliquer les choses », a précisé Me Alexis Deswaef, l’avocat des occupants. « Ils ont des avocats et se font représenter dans les négociations mais dans notre dos, ils essaient de se faire justice à eux-mêmes. Dans un état de droit, c’est inacceptable. Tout ce que nous leur demandons, c’est de respecter la décision de justice. »

Cohabitation difficile

Lundi fin de journée, à la suite de négociations envenimées, un accord entre les occupants, les scientologues et la ville de Bruxelles que l’on sait peu encline à les voir s’installer à cet endroit est tombé. Les scientologues, occuperont le numéro 100 et 101 du boulevard de Waterloo, les occupants se regrouperont dans les parties 102 et 103 de l’immense bâtisse. Plus étonnant au terme de ces négociations, pour éviter tout conflit, toute provocation ou tout incident dû à cette cohabitation difficile, c’est la police qui surveillera ce que l’on peut appeler une frontière entre les deux parties du bâtiment.

© La Libre Belgique 2006
Sébastien Lambotte

Le locamètre, wadesda ?

 

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Le locamètre, wadesda ?

 

Le concept :

Si tous les politiques posaient des actes (si minimes soient-ils) en faveur du droit à l’habitat, on pourrait raisonnablement conclure que le droit à l’habitat s’améliorerait dans notre pays.

Plus il y aura de politiques posant de tels actes, plus ce droit fondamental pour l’ensemble de nos concitoyens se concrétisera.

 

Notre organisation a donc décidé de demander aux politiques qui le souhaitent de, non seulement poser des actes en faveur du droit à l’habitat, mais de nous communiquer la teneur de ceux-ci afin que nous puissions les intégrer dans ce que nous appelons le « chaudron du locamètre », leur donner un maximum de publicité en vue d’informer leurs potentiels et futurs électeurs de l’intensité de l’engagement, en cette matière, des actions de leurs futurs candidats.

Afin de rendre accessible à tous cette information, nous allons créer un site internet composé de deux volets. Le premier que l’on nommera « le chaudron du locamètre », symbolisera l’ensemble des actes posés par les politiques participant à l’action. Le second contiendra les scores, les performances individuelles de chaque politique.

 

Tous les actes favorisant le droit à l’habitat n’ayant pas la même valeur, notre organisation et les militants qui participent activement à cette action détermineront le poids chiffré de chaque acte.

Dans ce cadre, déposer une proposition de loi en faveur du droit à l’habitat sera mieux coté que participer à une manifestation.

 

Que pouvez-vous faire à votre niveau pour participer à l’augmentation du bien-être locatif ?

La première chose est de rencontrer vos élus et/ou futurs candidats pour leur proposer de participer à notre action.

 

Ensuite, vous pouvez également les inviter à poser tel ou tel acte en faveur du droit à l’habitat en fonction notamment de ce qui vous tient particulièrement à cœur.

Par ces démarches, que nous pouvons qualifier de « collectivo-individuelles », nos responsables politiques seront poussés à s’activer très concrètement en faveur du droit à l’habitat.

Votre mobilisation et votre persévérance sont donc capitales dans la réussite de ce projet qui s’étendra sur deux ans puisque, à la fin des élections communales, nous continuerons le même combat dans le cadre des élections régionales du 26 mai 2019.

 

Afin de mettre au point avec vous notre stratégie et nos actions, j’ai le plaisir de vous

convier ce mercredi 28 mars à 18h00 au square Albert Ier, 23 1070 Anderlecht.

 

 

Je vous y attends très nombreux ! Merci d’avance !

 

 

Anderlecht, le 8 mars 2018

Pour le Syndicat des Locataires

José GARCIA

Secrétaire général

 

 

 

 

De Huurmeter, wadesda ?

 

Het concept :

Als alle politici zich zouden inzetten (hoe minimaal ook) voor het recht op wonen, kunnen we er redelijk van uitgaan dat het recht op wonen in ons land er beter zal van worden.

Hoe meer politieke verantwoordelijken daartoe handelingen stellen, hoe meer dit grondrecht voor al onze medeburgers concreter zal worden.

 

Onze organisatie heeft dus beslist om de politici (die het willen) te vragen handelingen voor het recht op wonen te stellen maar ook om ons de inhoud van deze handelingen te melden zodat we deze kunnen stoppen in wat we de « kookketel van de huurmeter » noemen. We geven die handelingen dan de maximale publiciteit om hun potentiële en toekomstige kiezers te informeren over de intensiteit van het engagement op dit gebied en over de acties van hun toekomstige kandidaten.

Om deze informatie voor iedereen toegankelijk te maken, zullen we een website opstarten bestaande uit twee luiken. Het eerste luik, namelijk « de kookketel van de huurmeter », symboliseert alle handelingen gesteld door de politici die met de actie meedoen. Het tweede luik bevat de scores, de individuele performances van elke politicus.

 

Alle handelingen voor het recht op wonen hebben niet dezelfde waarde, Onze organisatie en de militanten die actief aan deze actie deelnemen, zullen het gecijferde gewicht van elke handeling bepalen.

In dit kader heeft het indienen van een wetsvoorstel voor het recht op wonen meer gewicht dan het deelnemen aan een betoging.

 

Wat kunnen jullie doen om deel te nemen aan de verhoging van het huurwelzijn?

 

Eerst en vooral uw verkozenen en/of toekomstige kandidaten ontmoeten om hen te vragen of ze aan onze actie willen deelnemen.

 

Vervolgens kunnen jullie de politici aansporen om een bepaalde handeling voor het recht op wonen te stellen in functie van wat jullie nauw aan het hart ligt.

 

Door deze “collectieve en individuele” stappen te zetten, zullen onze politieke verantwoordelijken aangemoedigd worden om zich actief en concreet voor het recht op wonen in te zetten.

 

Uw mobilisatie en uw volharding zijn dus van essentieel belang voor het slagen van dit project dat twee jaar in beslag zal nemen, daar we na de gemeenteraadsverkiezingen van 14 oktober, met deze actie tot aan de regionale verkiezingen van 26 mei 2019 voortgaan.

 

Om onze strategie en onze acties met jullie te bespreken, nodig ik jullie

uit op de vergadering van woensdag 28 maart om 18u00, Albert

I-square 23 1070 Anderlecht.

 

Ik verwacht jullie heel talrijk ! Bedankt op voorhand !

José GARCIA