Archives de Tag: SYNDICAT DES LOCATAIRES

LOJEGA : élections COCOLO !

Ce 1er décembre 2018, les locataires de la société de logements sociaux  LOJEGA sont tous invités à élire leurs représentants au Conseil Consultatif des Locataires (CoCoLo).

Les personnes élues seront chargées de représenter tous les locataires  auprès de la Sisp (Société immobilière de service public) LOJEGA.

À travers  cet organe représentatif, cette élection permet aux « citoyens-locataires »,  de participer à la vie et à la gestion de leur société de logements sociaux.

Ci-dessous la liste des candidats pour lesquels les locataires de LOJEGA pourront voter :

(par ordre alphabétique)

AKROUCHE Myriam – Ganshoren

BEERENS Chantal – Jette

CHAHIB GHARBAOUI Nora – Jette

DE SMEDT Greta – Ganshoren

PETINIOT Jean-Claude – Ganshoren

VANDERVOST Christine – Jette

VERHEYDEN Claudine – Ganshoren

WAUTIER Christiane –  Ganshoren.

 

Une seconde réunion d’information des locataires est prévue ce

samedi 24/11/2018 à 11h.

Salle récréative Florair 2

Avenue Guillaume De Greef – Jette.

Venez nombreux !

Voici également, une photo d’une partie des candidats présents à la 1er AG d’information en compagnie de la représente de la Febul et du Syndicat des Locataires.

Candidats COCOLO Lojega

de gauche à droite : Barbara Liebshardt (Febul), BEERENS Chantal, WAUTIER Christiane,      José Garcia (Syndicat des Locataires),  VERHEYDEN Claudine et PETINIOT Jean-Claude .

 

                                   

 

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Cours de formation du 22/11/2018

SL COURS 22:11:2018

Le Locamètre est sur les rails.

Le Syndicat des Locataires invite les élus bruxellois à adhérer au Locamètre

LOCAMÈTRE

Philippe Carlot
Publié le mercredi 10 octobre 2018 à 17h39

Le secrétaire général du Syndicat des Locataires, José Garcia, dresse le constat. Malgré la pléthore d’initiatives parlementaires ou gouvernementales, la situation globale du logement ne s’améliore pas en région bruxelloise. Les élus améliorent le sort de certaines catégories de la population mais échouent à trouver des réponses pour l’ensemble des Bruxellois souffrant de loyers trop élevés ou du manque de logements sociaux.
Le syndicat crée le « locamètre »

José Garcia en est convaincu, « si tous les politiques posaient des actes, si minimes soient-ils, en faveur du droit à l’habitat, on pourrait raisonnablement conclure que le droit à l’habitat s’améliorerait dans notre pays. » Le Syndicat des Locataires a donc demandé aux élus locaux et régionaux bruxellois de s’inscrire dans un processus d’évaluation de leur action. Ceux qui accepteront de jouer le jeu et de communiquer les actes concrets qu’ils poseront seront intégrés dans ce que le Syndicat des Locataires a qualifié de « chaudron du locamètre ».

Le syndicat, en retour, donnera de la publicité aux actions des mandataires via un site internet. Une question reste en suspens : comment pondérer les différentes actions en faveur du droit à l’habitat, en fonction de la position de l’élu (commune ou région, majorité ou opposition) ou de la nature de l’acte posé (proposition d’ordonnance ou simple motion, mise à disposition d’un terrain communal pour y développer un projet de logement, etc) pour établir une sorte de palmarès reposant sur des critères équitables? Pour tenter de dégager des critères clairs et objectifs et élaborer une grille d’évaluation, le syndicat a fait appel à deux universitaires. La réflexion est encore en cours.
9 élus seulement

Au stade actuel, seuls neuf mandataires ont choisi d’adhérer au « locamètre ». Compte tenu du nombre d’élus contactés et de la proximité des élections, c’est fort peu. Tous les partis francophones ont joué le jeu à l’exception de DéFI. Mais il n’est pas trop tard pour rallier le camp des défenseurs du droit à l’habitat.

 

Contacts: syndicatdeslocataires@gmail.com

Les 16 Sisp de la Région bruxelloise

LES 16 SISP DE LA RÉGION BRUXELLOISE

ABC BinHôme Comensia En Bord de Soignes Everecity Foyer Anderlechtois

Foyer du Sud L'Habitation Moderne Le FL FS FB LM

Le Logis-Floreal HBM LOG'IRIS LOJEGA

Contour n°3 (extrait)

Contour n° 3 été 2018
Mrs Fabrice CUMPS (SLRB), Pierre CLÉMENT (SL),  José GARCIA (SL), Mmes Dorien ROBBEN (SLRB), J HAESEVOETS (SL).

 

BEKROOND
DE GOUDEN BAKSTEEN 2018 GAAT NAAR DE BGHM
De BGHM ontving op 27 april 2018 de Gouden Baksteen
2018 uit de handen van José Garcia, Secretaris-
generaal van de Huurdersbond. De Huurdersbond
wilde de BGHM feliciteren voor de oprichting van het
Sociaal Overlegcomité. De overeenkomst werd tijdens
de uitreiking in Anderlecht ondertekend. De prijs werd
overhandigd aan Dorien Robben, Adjunct-directeur-
generaal van de BGHM, in aanwezigheid van Fabrice
Cumps, Ondervoorzitter en Yves Lemmens, Directeur-
generaal van de BGHM.
“De BGHM krijgt deze prijs dankzij de oprichting van het
overlegplatform tussen de huurders en de instelling die
toezicht uitoefent op de OVM’s. We vinden dit een van
de oplossingen en voorwaarden voor het verbeteren van
het welzijn van de sociale huurders,” verduidelijkt José
Garcia. “We hopen eveneens dat deze prijs de BGHM
zal ondersteunen in het bereiken van haar doelstellingen
en in haar relatie met de gewestelijke en gemeentelijke
overheden.”
Het Sociaal Overlegcomité is het overlegplatform voor
de Brusselse sociale huisvesting, opgericht op vraag
van de Huurdersbond. Tijdens de driemaandelijkse
bijeenkomsten van de BGHM-vertegenwoordigers,
de Huurdersbond en de BFUH (Brusselse Federatie
van Unie voor de Huisvesting) worden thema’s en
problematieken besproken over sociale huisvesting. Het
is de bedoeling om zo goed mogelijk aan de behoeften
van de sociale huurders te beantwoorden en hun welzijn
te verhogen.

Journée mondiale de l’habitat 01/10/2018

Journée mondiale de l’habitat

Les Nations Unies ont désigné le premier lundi d’octobre de chaque année Journée mondiale de l’habitat.

Le thème de la Journée mondiale de l’habitat 1 er octobre 2018 est la gestion des déchets solides municipaux

L’objectif de la Journée mondiale de l’habitat est de réfléchir à l’état de nos villes et à leur droit fondamental à un logement convenable. Il vise également à rappeler au monde que nous avons tous le pouvoir et la responsabilité de façonner l’avenir de nos villes et villages.

La Journée mondiale de l’habitat, créée en 1985 par l’Assemblée générale des Nations Unies dans le cadre de la résolution 40/202, a été célébrée pour la première fois en 1986.

Chaque année, la Journée mondiale de l’habitat adopte un nouveau thème pour attirer l’attention sur le mandat d’ONU-Habitat, qui consiste à promouvoir des politiques de développement durable garantissant un logement adéquat pour tous. La Journée mondiale de l’habitat se concentrera sur la promotion de tous les niveaux de gouvernement et de toutes les parties prenantes afin de réfléchir à la mise en œuvre d’initiatives concrètes pour assurer un logement adéquat et abordable dans le contexte du nouvel agenda urbain à tous les niveaux. des objectifs de développement durable.

Plus d’informations sur les célébrations de la Journée mondiale de l’habitat cette année sont disponibles ici.

N’hésitez pas à nous contacter sur notre nouvelle adresse e-mail: unhabitat-whd@un.org

CONTRAT DE BAIL ÉTUDIANT (DROIT COMMUN) BRUXELLES

À LOUER syndicat des locataires bail

CONTRAT DE BAIL ÉTUDIANT (DROIT COMMUN)  

1 CONTRAT DE BAIL DE RÉSIDENCE PRINCIPALE

2 CONTRAT DE BAIL DE DROIT COMMUN

3 CONTRAT DE BAIL DE COLOCATION (RÉSIDENCE PRINCIPALE)

4 CONTRAT DE BAIL DE COLOCATION (DROIT COMMUN)

5 CONTRAT DE BAIL ÉTUDIANT (RÉSIDENCE PRINCIPALE)

6 CONTRAT DE BAIL ÉTUDIANT (DROIT COMMUN)

Les locataires savent pourquoi !

 

DE LA CRISE DU LOGEMENT À LA KRISE DU LOGEMENT*

1. Mais quel est donc ce mal ?
Le problème de l’accès au logement en Belgique en général et plus particulièrement dans les grandes villes de notre pays est dû essentiellement à l’inadéquation entre le montant des loyers exigés et les revenus des gens.
En effet, le loyer moyen en Belgique est de 740 € par mois alors que le revenu moyen des belges est situé à 1.473 € par mois.
Il est donc évident qu’une grande partie de nos concitoyens consacrent, pour se loger, plus de 50% de leurs revenus !
Pourquoi les loyers sont-ils si disproportionnés par rapport aux revenus ?
 Contrairement à ce que l’on pourrait penser, il n’y a pas, en Belgique, pénurie de logements, auquel cas on pourrait expliquer la cherté des loyers par « la loi de l’offre et de la demande »: les loyers sont élevés vu le manque de logements disponibles ; selon l’adage « tout ce qui est rare est cher », les logements sont rares , donc ils sont chers.
Le problème essentiel est qu’un grand nombre de logements ne sont pas mis volontairement en location, créant, de ce fait, une pénurie artificielle ayant pour conséquence une pression à la hausse sur les loyers. Le nombre de logements non occupés est un phénomène européen, on estime par exemple, qu’il y a plus de logements vides en Europe que de sans-abri !
À Bruxelles par exemple, sur les 20.000 logements vides, 5.000 au moins ne sont pas insalubres et pourraient du jour au lendemain être mis sur le marché locatif, sans parler des 1.500.000 m² de bureaux inoccupés que compte notre capitale.
C’est pour cela que nous préférons écrire « krise du logement » avec un k plutôt qu’avec un c.
En effet, quand on parle de crise du logement, on sous-entend qu’il y a une pénurie de logement donc il est normal que le logement soit cher puisqu’il est rare !
La Krise du logement signifie pour nous au contraire que, malgré l’inexistence de la pénurie, les petits et moyens revenus ont du mal à se loger parce que le montant des loyers est fixé par les bailleurs « librement » sans tenir compte ni de l’état des biens mis en location ni de la partie soustraite au marché.
Paradoxalement, cette liberté «contractuelle» fait que certains taudis sont loués (alors même qu’une telle location est totalement illicite) à des prix exorbitants.
L’absence actuelle de pénurie risque de changer si, dans les prochaines années (2020), il y a une augmentation démographique importante dans notre pays, mais nous n’en sommes pas encore là.

2. Quelles sont les solutions ?
La construction de logements demande un certain laps de temps, nous devons adapter les solutions préconisées à cette donnée temporelle de base.
Nous pensons donc que les solutions doivent se décliner à court et à long terme.

a) Mesures à court terme
Les mesures à court terme vont concerner essentiellement des modifications législatives pour faire baisser les loyers.
– Mise sur le marché locatif de tous les logements inoccupés depuis plus de 6 mois via notamment les règlementations déjà existantes (loi Onkelinx, Ordonnance sur la réquisition douce…).
– Blocage des loyers
– Fixation des loyers sur base de la qualité du logement (loyers objectifs)
– Pas d’augmentation des loyers en cas de changement de locataire sauf si travaux importants
– Mise en place d’une allocation loyer.

b) Mesures à long terme
Construction massive de logements publics et mise en place d’un système d’accès à la propriété coopérative.
Ce système devant permettre, aux personnes qui le souhaitent, d’accéder à la propriété en vue d’assurer, par ce biais, leur droit au logement.
Les pouvoirs publics (tant fédéraux que régionaux) mettraient en place, dans ce cadre, un système de remboursement de l’emprunt, hors système bancaire, adapté aux revenus afin de ne pas tomber dans le système américain des subprimes.

3. Pourquoi un tel système ne verra (probablement) jamais le jour ?
Parce que le petit monde des bailleurs ne va jamais accepter qu’on s’attaque à leur gagne-pain.
Parce que le poids idéologique de la propriété est tel dans notre pays que tout coup de canif, fut-il minime, au droit de propriété voit ipso facto une levée de bouclier des détenteurs de ce droit, parfois même y compris de ceux qui ne le possèdent pas encore…
Parce que dans notre pays les personnes habilitées à modifier les lois (nos chers parlementaires) font partie, dans leur grande majorité, de la race des bailleurs.
Pour rappel, historiquement en Belgique avant de passer du système de vote censitaire au système du suffrage universel, seuls les grands propriétaires avaient le droit de se présenter aux élections et donc d’être élus.
Ce fait historique explique, à mon humble avis, la liberté «contractuello-juridique» dont jouissent les bailleurs.

Mais…

José GARCIA

* CRISE DU LOGEMENT = la problématique du logement subie de plein fouet par les locataires est reconnue par TOUS (y compris par les bailleurs).
Hélas, les politiques en place n’ont qu’une très faible marge de manœuvre car cette crise est essentiellement due à une pénurie de logements.

KRISE DU LOGEMENT (c’est notre thèse) = même analyse que celle reprise ci-dessus hormis  l’absence de pénurie de logements.
Cette position met les politiques devant leurs responsabilités, à savoir :

soit réguler le marché existant,
soit le laisser se réguler lui-même !

Et comme tout le monde le sait, un marché non régulé n’a jamais résolu les problèmes qu’il engendre !
Si vous connaissez des exemples concrets inverses, n’hésitez pas à me les communiquer.

Standaardmodellen van huurovereenkomst

1 Huurovereenkomst van hoofdverblijf 2 Huurovereenkomst naar gemeen recht

1 Huurovereenkomst van hoofdverblijf

2 Huurovereenkomst naar gemeen recht

3 Huurovereenkomst voor medehuurders – hoofdverblijf

4 Huurovereenkomst voor medehuurders – gemeen recht

5 Huurovereenkomst student – hoofdverblijf

6 Huurovereenkomst student – gemeen recht