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« 5 G’ai » pas besoin !

Chères et Chers locataires,

L’initiative citoyenne ondes.brussels publie un nouveau rapport. Adressé aux mandataires et aux citoyens ce rapport justifie et préconise un arrêt du déploiement de la « 5G ».
Notre Syndicat partage cette analyse et demande un moratoire sur la « 5G », ainsi que l’arrêt du déploiement de la « 5G » en l’état. Ci-dessous le communiqué de presse d’ondes.brussels. Le lien vers le rapport complet figure sous le communiqué. Voyez aussi la pétition, l’article et la vidéo.

5G : des Risques inconsidérés pour la Santé et l’Environnement

L’initiative ondes.brussels publie aujourd’hui son second rapport et le remet, notamment, au parlement bruxellois. Ce rapport « 5G – Santé » relaye les alertes de plus en plus pressantes de la communauté médico-scientifique au sujet du déploiement de la 5G. Cette nouvelle technologie, plus encore que les précédentes, est susceptible de causer de graves dommages à la santé et à l’environnement. Ondes.brussels, soutenue par des associations et comités de quartier, demande aux décideurs politiques de prendre toutes les mesures nécessaires visant à arrêter le déploiement du réseau sans fil 5G et à réduire l’exposition électromagnétique de la population.

Le rapport
Dans son premier rapport communiqué en mars 2018, ondes.brussels documentait les risques sanitaires et environnementaux associés aux technologies sans fil déjà en place (2G, 3G, 4G, wifi…). Le rapport expliquait pourquoi les normes en vigueur sont totalement insuffisantes pour protéger la population et l’environnement. Dans son second rapport « 5G : des Risques inconsidérés pour la Santé et l’Environnement », ondes.brussels se concentre sur la technologie 5G, dont les autorités bruxelloises encouragent le déploiement. Ce rapport est remis ce jour aux gouvernement et parlement bruxellois.

Des conséquences désastreuses pour l’être humain
Wendy DE HEMPTINNE, physicienne, co-fondatrice de ondes.brussels : « Les conséquences pour la santé humaine doivent être prises très au sérieux. Rappelons que, en 2011, l’Organisation Mondiale de la Santé a classé les émissions de radiofréquences et micro-ondes parmi les substances cancérigènes possibles. Or, le cancer n’est qu’une des conséquences à long terme de l’exposition prolongée. La pollution électro-magnétique agit déjà sur nos cellules bien avant que ne se déclare un cancer. Notre corps réagit par de l’oxydation et de l’inflammation. A force d’être entretenues, celles-ci occasionnent des troubles du sommeil, des perturbations des fonctions cérébrales et reproductives, des dommages aux cellules et à l’ADN, …. A terme, c’est l’épuisement des systèmes de défense du corps et la maladie qui menacent. »
Les constats médico-scientifiques portent sur des augmentations importantes de cas d’infertilité, de burn-outs, de troubles du développement, de l’attention, du comportement, de cancers, de maladies d’Alzheimer, d’AVC, à des âges de plus en plus précoces. Sans compter que chaque nouvelle génération de technologie sans fil vient aussi gonfler les rangs des personnes électrohypersensibles pour qui il n’est plus possible de vivre normalement dans nos environnements perturbés.

5G : vers une nouvelle augmentation de notre exposition et de sa nocivité
L’exposition électromagnétique n’a cessé d’augmenter au cours des dernières décennies. La 5G entraînera une nouvelle augmentation considérable de notre exposition. Pour les besoins de la 5G et sous couvert de fausses précautions, le gouvernement bruxellois ambitionne de multiplier par six les limites d’exposition actuelles !
La 5G nécessitera un réseau d’antennes plus dense encore que les technologies déjà en place, des antennes plus proches des lieux de vie et de repos. En conséquence, il deviendra quasiment impossible de se soustraire à cette source de pollution électromagnétique. En outre, les spécialistes soupçonnent qu’en raison de ses spécificités technologiques, la 5G sera encore plus dommageable que les technologies déjà en place.
De toute évidence, les êtres vivants ne sont pas équipés pour se protéger durablement de la surabondance et de l’omniprésence de ces rayonnements électromagnétiques, même aux niveaux d’exposition prétendument « faibles » que nous subissons déjà.

Des appels internationaux
Face au déni généralisé, la communauté médico-scientifique s’organise à l’échelle internationale pour faire entendre sa voix. Dans quelques jours, un appel international sera adressé à l’ONU, à l’OMS, à l’UE, au Conseil de l’Europe et aux gouvernements de tous les pays appelant à l’arrêt du déploiement de la 5G. Partout dans le monde, des citoyens se mobilisent pour relayer les alertes des spécialistes.

Ondes.brussels demande l’arrêt du déploiement de la 5G
La santé – celle des êtres humains, de la faune et de la flore – est à la fois une richesse inestimable et une condition nécessaire au développement économique. Il n’y a pas de progrès véritable qui puisse être réalisé au détriment de la santé humaine et de nos écosystèmes. Tôt ou tard, le coût des dégradations occasionnées se payera au prix fort. La santé humaine, la protection de la faune et de la flore devraient être vues comme des priorités absolues dans toutes les décisions. La société se doit d’en tenir compte dans ses choix technologiques et économiques. L’enjeu est de taille. Il appartient à présent aux mandataires politiques de prendre leurs responsabilités et de défendre ce bien commun.

Charles SIX, co-fondateur de ondes.brussels : « Une nouvelle augmentation des normes et le déploiement de la 5G en région bruxelloise mettraient notre santé en péril. Il y a, à ce jour, bien assez d’éléments scientifiques pour justifier des mesures de prévention. Pour ces raisons, ondes.brussels, soutenue par des associations et comités de quartier, demande aux décideurs politiques de prendre toutes les mesures nécessaires visant à arrêter le déploiement du réseau sans fil 5G et à réduire l’exposition électromagnétique de la population. »

Le rapport d’ondes.brussels: « 5G : des Risques inconsidérés pour la Santé et l’Environnement » (lien)
Signez la pétition, ici.

Pour le SL
José GARCIA

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Rencontre des candidats Cocolo Lojega

RENCONTRE COCOLO DU 29:10:2018

COMPTEURS INTELLIGENTS: DANGER !

Affiche compteurs Bruxelles DEF A4

Digitale meter zonder kosten

ACTION SYNDICALE AU PETERBOS (vidéo)


ACTION PETERBOS OMAR-JOSÉ

 

ACTION DU SL AU PETERBOS

petebos 2

 

Anderlecht – Pour les locataires de ce logement social de 15 étages, la situation devient insupportable.

Habiter dans un immeuble de 15 étages dont les ascenseurs sont tombés en panne, cela veut dire plus de 200 marches à monter et descendre quotidiennement si on habite les derniers étages.

C’est ce que vivent Omar et les quelque 600 autres locataires de l’immeuble 2 du parc du Peterbos depuis 15 jours ! « En plus, ce n’est pas la première fois qu’ils tombent en panne ! Et c’est loin d’être le seul problème dans cet immeuble. Il y a des personnes âgées qui vivent aux étages. Sans parler des personnes à mobilité réduite, des enfants ou des personnes avec un problème de santé. Même les médecins, les assistants sociaux ou les kinés ne veulent plus venir », dénonce-t-il.

Avec une septantaine d’autres locataires et ils ont décidé de faire bouger les choses, ce lundi. « Nous sommes allés voir la police, parce que c’est le premier contact des citoyens qui se sentent en danger, puis les pompiers, puis la justice de paix », explique José Garcia, secrétaire général du syndicat des locataires.

Vers midi, ils ont été entendus au siège de Comensia qui gère des milliers de logements sociaux à Bruxelles. La société a promis qu’un réparateur de Schindler passerait dans la journée ou qu’elle prendrait contact avec une autre société si cela n’était pas possible.

Ils reconnaissent également que le bâtiment n’est pas spécialement en bon état et promettent de faire quelque chose pour régler la situation au plus vite. Preuve en est, ce lundi vers 15 h 20, un réparateur était sur place pour réparer l’ascenseur. Une réparation très rapide qui soulage les locataires qui se demandent quand même pourquoi ils ont dû attendre l’intervention pendant deux semaines. D’après le secrétaire général, il s’agirait d’un litige entre la société Schindler et Comensia.

José Garcia prévient : « Ce n’est que le début des problèmes. Les bâtiments ont été construits dans les années 1970 et déjà à l’époque on avait prévenu que les matériaux n’étaient pas de qualité. C’est un cri d’alarme que nous lançons aujourd’hui. Il faut que les autorités régionales réalisent ce qui est en train de se passer dans les logements sociaux. »

Hélène Ghilain

PERSONNES SANS LOGEMENT, LOGEMENT SANS PERSONNES

RDH CE LOGEMENT EST SANS PERSONNE ALORS QU'IL Y A DES PERSONNES SANS LOGEMENT

FÊTE DU SQUARE ALBERT 12 MAI 2018

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Les scientologues forcent la cohabitation…

Un épisode de plus dans la saga qui concerne les 200 occupants-squatteurs des immeubles 100 à 103 du boulevard de Waterloo. Lundi matin vers cinq heures, une centaine de « travailleurs volontaires » envahissaient l’immense bâtiment, prétextant commencer des travaux d’aménagement pour la société BBAI, propriétaire et proche de l' »Eglise » de scientologie.

« Ils sont rentrés, ont cassé une porte et ont commencé à arracher la moquette, démonter les faux plafonds, couper les câbles électriques là ou ils le pouvaient », précise Bart De Win, un des occupants. « C’est clairement de la provocation. Je n’avais en tout cas pas l’impression qu’ils étaient là pour effectuer des travaux. Ils ont essayé de mettre des gens dehors, ouvert la porte d’un de nos occupants âgés d’une soixantaine d’années et l’ont bousculé dehors. »

Depuis le 25 octobre dernier pourtant, les occupants étaient plus sereins. Protégés depuis cette date par une décision du Tribunal de première instance de Bruxelles qui avait refusé au propriétaire d’invoquer l’extrême urgence pour les expulser. De la sorte, la justice permettait légalement aux habitants de rester au sein du bâtiment jusqu’à ce que l’affaire soit réglée en justice de paix, la seule autorité habilitée à trancher en matière de logement. « Personne, même le propriétaire, d’un point de vue strictement légal ne peut nous expulser jusqu’à ce qu’il y ait un jugement sur le fond », précise José Garcia, secrétaire du syndicat des locataires. Ce jugement aura lieu jeudi.

Welcome to Bagdad

« On a une équipe de volontaires de l' »Eglise » de scientologie qui est arrivée ici pour effectuer de petits travaux mais les squatteurs s’y sont opposés », se défend Alain Tizioli, attaché de presse de la BBAI. « Ces bâtiments, on les a achetés. Ils occasionnent des frais et nous avons un calendrier de travaux à respecter. » Malgré le fait que les importants travaux envisagés ne pourront pas avoir lieu sans un permis d’urbanisme qui n’a pas encore été demandé.

Inscrit en toutes lettres sur le parvis de la bâtisse, « Back to Bagdad », fait référence à la manière de procéder à l’américaine de ceux que les occupants considèrent comme des envahisseurs. Face à eux, sûrs de leurs droits, les squatteurs ont fait appel aux forces de l’ordre en évitant toute violence. Ils ont ensuite fait appel à leur avocat, privilégiant la négociation à la force. « Leur présence aujourd’hui ne fait que compliquer les choses », a précisé Me Alexis Deswaef, l’avocat des occupants. « Ils ont des avocats et se font représenter dans les négociations mais dans notre dos, ils essaient de se faire justice à eux-mêmes. Dans un état de droit, c’est inacceptable. Tout ce que nous leur demandons, c’est de respecter la décision de justice. »

Cohabitation difficile

Lundi fin de journée, à la suite de négociations envenimées, un accord entre les occupants, les scientologues et la ville de Bruxelles que l’on sait peu encline à les voir s’installer à cet endroit est tombé. Les scientologues, occuperont le numéro 100 et 101 du boulevard de Waterloo, les occupants se regrouperont dans les parties 102 et 103 de l’immense bâtisse. Plus étonnant au terme de ces négociations, pour éviter tout conflit, toute provocation ou tout incident dû à cette cohabitation difficile, c’est la police qui surveillera ce que l’on peut appeler une frontière entre les deux parties du bâtiment.

© La Libre Belgique 2006
Sébastien Lambotte

Le locamètre, wadesda ?

 

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Le locamètre, wadesda ?

 

Le concept :

Si tous les politiques posaient des actes (si minimes soient-ils) en faveur du droit à l’habitat, on pourrait raisonnablement conclure que le droit à l’habitat s’améliorerait dans notre pays.

Plus il y aura de politiques posant de tels actes, plus ce droit fondamental pour l’ensemble de nos concitoyens se concrétisera.

 

Notre organisation a donc décidé de demander aux politiques qui le souhaitent de, non seulement poser des actes en faveur du droit à l’habitat, mais de nous communiquer la teneur de ceux-ci afin que nous puissions les intégrer dans ce que nous appelons le « chaudron du locamètre », leur donner un maximum de publicité en vue d’informer leurs potentiels et futurs électeurs de l’intensité de l’engagement, en cette matière, des actions de leurs futurs candidats.

Afin de rendre accessible à tous cette information, nous allons créer un site internet composé de deux volets. Le premier que l’on nommera « le chaudron du locamètre », symbolisera l’ensemble des actes posés par les politiques participant à l’action. Le second contiendra les scores, les performances individuelles de chaque politique.

 

Tous les actes favorisant le droit à l’habitat n’ayant pas la même valeur, notre organisation et les militants qui participent activement à cette action détermineront le poids chiffré de chaque acte.

Dans ce cadre, déposer une proposition de loi en faveur du droit à l’habitat sera mieux coté que participer à une manifestation.

 

Que pouvez-vous faire à votre niveau pour participer à l’augmentation du bien-être locatif ?

La première chose est de rencontrer vos élus et/ou futurs candidats pour leur proposer de participer à notre action.

 

Ensuite, vous pouvez également les inviter à poser tel ou tel acte en faveur du droit à l’habitat en fonction notamment de ce qui vous tient particulièrement à cœur.

Par ces démarches, que nous pouvons qualifier de « collectivo-individuelles », nos responsables politiques seront poussés à s’activer très concrètement en faveur du droit à l’habitat.

Votre mobilisation et votre persévérance sont donc capitales dans la réussite de ce projet qui s’étendra sur deux ans puisque, à la fin des élections communales, nous continuerons le même combat dans le cadre des élections régionales du 26 mai 2019.

 

Afin de mettre au point avec vous notre stratégie et nos actions, j’ai le plaisir de vous

convier ce mercredi 28 mars à 18h00 au square Albert Ier, 23 1070 Anderlecht.

 

 

Je vous y attends très nombreux ! Merci d’avance !

 

 

Anderlecht, le 8 mars 2018

Pour le Syndicat des Locataires

José GARCIA

Secrétaire général

 

 

 

 

De Huurmeter, wadesda ?

 

Het concept :

Als alle politici zich zouden inzetten (hoe minimaal ook) voor het recht op wonen, kunnen we er redelijk van uitgaan dat het recht op wonen in ons land er beter zal van worden.

Hoe meer politieke verantwoordelijken daartoe handelingen stellen, hoe meer dit grondrecht voor al onze medeburgers concreter zal worden.

 

Onze organisatie heeft dus beslist om de politici (die het willen) te vragen handelingen voor het recht op wonen te stellen maar ook om ons de inhoud van deze handelingen te melden zodat we deze kunnen stoppen in wat we de « kookketel van de huurmeter » noemen. We geven die handelingen dan de maximale publiciteit om hun potentiële en toekomstige kiezers te informeren over de intensiteit van het engagement op dit gebied en over de acties van hun toekomstige kandidaten.

Om deze informatie voor iedereen toegankelijk te maken, zullen we een website opstarten bestaande uit twee luiken. Het eerste luik, namelijk « de kookketel van de huurmeter », symboliseert alle handelingen gesteld door de politici die met de actie meedoen. Het tweede luik bevat de scores, de individuele performances van elke politicus.

 

Alle handelingen voor het recht op wonen hebben niet dezelfde waarde, Onze organisatie en de militanten die actief aan deze actie deelnemen, zullen het gecijferde gewicht van elke handeling bepalen.

In dit kader heeft het indienen van een wetsvoorstel voor het recht op wonen meer gewicht dan het deelnemen aan een betoging.

 

Wat kunnen jullie doen om deel te nemen aan de verhoging van het huurwelzijn?

 

Eerst en vooral uw verkozenen en/of toekomstige kandidaten ontmoeten om hen te vragen of ze aan onze actie willen deelnemen.

 

Vervolgens kunnen jullie de politici aansporen om een bepaalde handeling voor het recht op wonen te stellen in functie van wat jullie nauw aan het hart ligt.

 

Door deze “collectieve en individuele” stappen te zetten, zullen onze politieke verantwoordelijken aangemoedigd worden om zich actief en concreet voor het recht op wonen in te zetten.

 

Uw mobilisatie en uw volharding zijn dus van essentieel belang voor het slagen van dit project dat twee jaar in beslag zal nemen, daar we na de gemeenteraadsverkiezingen van 14 oktober, met deze actie tot aan de regionale verkiezingen van 26 mei 2019 voortgaan.

 

Om onze strategie en onze acties met jullie te bespreken, nodig ik jullie

uit op de vergadering van woensdag 28 maart om 18u00, Albert

I-square 23 1070 Anderlecht.

 

Ik verwacht jullie heel talrijk ! Bedankt op voorhand !

José GARCIA

AG LOCAMÈTRE

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