Archives de Catégorie: ACTIONS

Expulsée sans titre ni droit !

Philippe Carlot. RTBF

Expulsés de leur logement bruxellois, une étudiante italienne et son bébé n’ont droit à aucune aide.

Ouiame est étudiante à l’ULB. Elle a 21 ans et est de nationalité italienne. Elle logeait dans un kot étudiant, qu’elle a dû quitter à la naissance de sa fille, il y a cinq mois. En juin, elle trouve un appartement rue du Vautour, dans le quartier de la Porte d’Anderlecht, sur le territoire de la Ville de Bruxelles. Ouiame l’ignore au moment de signer le bail : elle vient de sous-louer un logement social à un locataire en délicatesse avec le Logement bruxellois depuis mai 2017 et en instance d’expulsion.

Escroquée et expulsée

La jeune femme est de bonne foi, tout le monde s’accorde à le dire. Elle ne savait pas que l’appartement qu’elle loue est un logement social, auquel elle n’a pas droit. Elle ignorait également qu’un limiteur de puissance avait été posé sur le compteur électrique, tout comme elle ignorait qu’une procédure en justice était pendante en vue d’expulser le locataire principal qui ne payait plus de loyer depuis plusieurs mois.

Dans l’histoire, la jeune étudiante est doublement victime : elle a perdu à la fois son logement et la garantie locative de 1050 euros payée au locataire principal. Elle a déposé plainte au pénal contre lui pour escroquerie mais en attendant la conclusion de l’enquête et un éventuel procès, l’argent est perdu. Ce mercredi 3 juillet, un huissier s’est présenté à son domicile avec la police pour faire exécuter le jugement d’expulsion.

Expulsée avec son bébé de 5 mois

Aucune aide sociale à attendre

Sans son avocate et la mobilisation du Délégué Général aux Droits de l’Enfant ainsi que du secrétaire général du Syndicat des Locataires de Logements sociaux, le Logement bruxellois aurait expulsé une jeune mère et son bébé de 5 mois sans s’inquiéter de leur sort. En tant qu’étudiante ressortissante d’un état de l’Union européenne, Ouiame et son enfant n’ont droit à aucune aide sociale : ni CPAS, ni logement de transit. Sans revenus propres, les AIS (agences immobilières sociales) ne lui sont pas accessibles. « Au bureau des étrangers de la Ville de Bruxelles, quand on fait la demande pour un titre de séjour, on doit signer un document en tant qu’étudiante européenne pour obtenir la carte E. En signant ce document, j’atteste que je ne vais jamais demander de l’aide sociale à l’Etat belge », explique Ouiame. « Au cas où je demanderais de l’aide, on me retirerait ma carte de séjour. Je suis de nationalité italienne, je suis en Belgique et en réalité, je suis comme une immigrée ». 

Un dialogue de sourds

Face à la situation de détresse de la jeune mère et de son bébé, initialement, le Logement bruxellois ne veut rien entendre. « Cette dame est une victime collatérale et nous sommes profondément désolés de devoir en arriver à une expulsion mais nous ne ferons pas marche arrière », explique Lionel Godrie, Directeur général du Logement bruxellois. Sur le plan légal, la société de logements sociaux est dans son droit. Elle veut récupérer un appartement pour lequel elle ne perçoit plus aucun loyer depuis de nombreux mois. La jeune femme et son bébé occupent le logement de manière irrégulière même si leur bonne foi n’est pas contestée. Pour autant, Franciska Bangisa, l’avocate d’Ouiame, ne comprend pas l’attitude du Logement bruxellois.

« J’ai été étonnée en fait de tant de fermeture parce que j’avais sollicité un moratoire, même court, pour permettre à ma cliente de se retourner. Et je dois bien dire que c’était un refus catégorique. (…) Ce n’était pas le droit des contrats qui était en jeu mais vraiment la dignité humaine et le droit à un logement décent de ma cliente et je n’ai pas eu le sentiment, en tout cas pas l’impression, que ça été vraiment entendu. »

Relogée in extremis

Les pressions de l’avocate, du Délégué Général aux Droits de l’Enfant, Bernard Devos, du Secrétaire général du Syndicat des Locataires de Logements sociaux, José Garcia, ont finalement abouti. Le tout récent échevin du Logement de la Ville de Bruxelles, Khalid Zian (PS), est par ailleurs président du CA du Logement bruxellois et en charge de la Régie foncière.  En urgence, ses services ont pu proposer deux options à la jeune mère. Soit un logement générationnel auprès de l’asbl « Un Toit pour deux âges », soit un appartement de la Régie, pour lequel il reste à rassembler la garantie locative équivalente à deux mois de loyer. Reste la « morale » de cette histoire : sans avocat ni relais politiques, une jeune femme et son bébé de 5 mois se seraient retrouvés à la rue sans que les services sociaux et les responsables politiques ne lèvent le petit doigt, juste parce qu’elle est une étudiante européenne.

​3 JUIN 2019​
Publicités

Réunion Cocolo EBDS

COCOLO EBDS

« Grève illimitée » des travailleurs du Logement Molenbeekois

Les travailleurs du Logement Molenbeekois, excédés par les discours incohérents et la non transparence dans la gestion globale de cette société, ont appelé à une grève illimitée à partir de ce 1er février 2019″, ont déclaré via communiqué vendredi des délégués syndicaux de cette société de logement social. Il y a une semaine, le parquet de Bruxelles annonçait qu’une information judiciaire venait d’être ouverte concernant la société de logement de service public de Molenbeek-Saint-Jean, à la suite d’un rapport d’audit accablant.


« Excédés, les travailleurs, comme les locataires, sont devant le logement Molenbeekois ce vendredi pour crier leur ‘ras-le-bol’ à une gestion inhumaine et obscure », indiquent plusieurs représentants syndicaux. Ceux-ci précisent qu’une nouvelle réunion avec la direction est prévue jeudi prochain à 13h00.

« Nous espérons recevoir les réponses à de nombreuses questions posées depuis un temps certain ». « Le 21 janvier dernier, la presse a révélé les résultats partiels d’un audit demandé par les organisations syndicales. Mais au cours d’une assemblée générale qui a eu lieu le même jour, la direction a voulu minimiser l’impact de ces résultats, en ne tenant pas compte de la réalité et surtout des cris d’alarme qui retentissent à chaque réunion », dénoncent-ils.

« Je peux comprendre leur désarroi face aux constats de l’audit »
La ministre bruxelloise du Logement Céline Fremault (cdH) était interrogée en séance plénière du parlement bruxellois sur la grève du personnel déclenchée vendredi au sein de la Société Immobilière de Service public en charge de logements sociaux à Molenbeek (SISP) dans un contexte de tension lié aux constats de mauvaise gestion révélés par un rapport récent d’audit externe.

« Je peux comprendre leur désarroi face aux constats de l’audit, qui a notamment mis en avant des manquements au niveau de la gestion des ressources humaines et principalement des incohérences en matière de gestion salariale », a commenté la ministre du Logement, interrogée vendredi, au parlement par Ahmed El Khannouss (cdH) à propos de l’annonce de cette action de grève.

La ministre a confirmé qu’une rencontre était prévue entre délégués syndicaux et la direction de la SISP.

« Je pense que la SISP doit rencontrer le personnel et faire preuve de transparence », a ajouté la ministre.

La SLRB a écrit jeudi à la présidence du Logement Molenbeekois
Au niveau régional, suite à des rumeurs de pressions sur le personnel, la SLRB a écrit jeudi à la présidence du Logement Molenbeekois pour lui rappeler ses responsabilités vis-à-vis de son personnel. En outre, avec l’appui de la SLRB, un manager des Ressources Humaines de crise a été sélectionné par marché public. Il entrera en fonction prochainement, a encore indiqué la ministre du Logement.

Celle-ci a rappelé par ailleurs que si la situation n’est pas rétablie prochainement, « la SLRB se substituera aux organes de gestion de la SISP ».

Dans un audit rendu partiellement public le 21 janvier dernier, le Logement Molenbeekois a été mis en cause pour sa gestion. Sur demande du Conseil d’administration de la SLRB, le Logement Molenbeekois a été mis en demeure de mettre sa gestion en ordre dans un délai de deux à trois semaines, faute de quoi la gestion de la société sera assurée temporairement par la SRLB. Celle-ci a ensuite déposé plainte auprès du parquet de Bruxelles, lequel a entamé une information judiciaire.

Il ressort notamment de cet audit que pour la moitié des factures établies par le Logement Molenbeekois entre 2013 et 2017 il n’existait aucun bon de commande. Un fournisseur avait été préalablement désigné sans appel d’offres.

Egalement, à la fin de l’année 2017, les arriérés de loyers s’élevaient à 2,2 millions d’euros. Par ailleurs, une somme de plus de 500.000 euros relative aux garanties locatives n’avait jamais été versée.

Enfin, la rémunération du personnel ne correspondait pas aux barèmes.

Soutien du Syndicat des Locataires
Vendredi, le Syndicat des Locataires a également réagi. Il a indiqué qu’il soutenait totalement l’action de grève des travailleurs du Logement Molenbeekois.

« Le Syndicat des Locataires soutient totalement les grévistes et appelle à une union entre les travailleurs de cette société et les locataires. Pour rappel, dans notre analyse de l’audit relatif à cette société nous avions déjà mis en exergue la fâcheuse tendance, notamment de la part de la direction de cette SISP [Société Immobilière de Service Public], à mettre une partie de la responsabilité des problèmes existants sur les employés du Logement Molenbeekois », a déclaré José Garcia, secrétaire général du Syndicat des Locataires.

Le syndicat a néanmoins déploré que la SLRB ait choisi l’entreprise « Ernst & Young » pour effectuer l’audit, une « multinationale impliquée dans de nombreux scandales internationaux » selon lui.

Ce syndicat demande également la création d’une commission d’enquête parlementaire chargée notamment « de déterminer l’état du logement, tant social que privé, des classes populaires » et de « se pencher sur les responsabilités politiques et administratives de celles et ceux qui, au Logement Molenbeekois, ont enfreint la loi relative aux marchés publics ».

Les locataires demandent également à ce que la SLRB mette tout en œuvre pour que les locataires concernés reçoivent très rapidement les sommes dues par le Logement Molenbeekois.

Par: rédaction 7/7  1/02/19 – 17h03  Source: Avec Belga

« 5 G’ai » pas besoin !

Chères et Chers locataires,

L’initiative citoyenne ondes.brussels publie un nouveau rapport. Adressé aux mandataires et aux citoyens ce rapport justifie et préconise un arrêt du déploiement de la « 5G ».
Notre Syndicat partage cette analyse et demande un moratoire sur la « 5G », ainsi que l’arrêt du déploiement de la « 5G » en l’état. Ci-dessous le communiqué de presse d’ondes.brussels. Le lien vers le rapport complet figure sous le communiqué. Voyez aussi la pétition, l’article et la vidéo.

5G : des Risques inconsidérés pour la Santé et l’Environnement

L’initiative ondes.brussels publie aujourd’hui son second rapport et le remet, notamment, au parlement bruxellois. Ce rapport « 5G – Santé » relaye les alertes de plus en plus pressantes de la communauté médico-scientifique au sujet du déploiement de la 5G. Cette nouvelle technologie, plus encore que les précédentes, est susceptible de causer de graves dommages à la santé et à l’environnement. Ondes.brussels, soutenue par des associations et comités de quartier, demande aux décideurs politiques de prendre toutes les mesures nécessaires visant à arrêter le déploiement du réseau sans fil 5G et à réduire l’exposition électromagnétique de la population.

Le rapport
Dans son premier rapport communiqué en mars 2018, ondes.brussels documentait les risques sanitaires et environnementaux associés aux technologies sans fil déjà en place (2G, 3G, 4G, wifi…). Le rapport expliquait pourquoi les normes en vigueur sont totalement insuffisantes pour protéger la population et l’environnement. Dans son second rapport « 5G : des Risques inconsidérés pour la Santé et l’Environnement », ondes.brussels se concentre sur la technologie 5G, dont les autorités bruxelloises encouragent le déploiement. Ce rapport est remis ce jour aux gouvernement et parlement bruxellois.

Des conséquences désastreuses pour l’être humain
Wendy DE HEMPTINNE, physicienne, co-fondatrice de ondes.brussels : « Les conséquences pour la santé humaine doivent être prises très au sérieux. Rappelons que, en 2011, l’Organisation Mondiale de la Santé a classé les émissions de radiofréquences et micro-ondes parmi les substances cancérigènes possibles. Or, le cancer n’est qu’une des conséquences à long terme de l’exposition prolongée. La pollution électro-magnétique agit déjà sur nos cellules bien avant que ne se déclare un cancer. Notre corps réagit par de l’oxydation et de l’inflammation. A force d’être entretenues, celles-ci occasionnent des troubles du sommeil, des perturbations des fonctions cérébrales et reproductives, des dommages aux cellules et à l’ADN, …. A terme, c’est l’épuisement des systèmes de défense du corps et la maladie qui menacent. »
Les constats médico-scientifiques portent sur des augmentations importantes de cas d’infertilité, de burn-outs, de troubles du développement, de l’attention, du comportement, de cancers, de maladies d’Alzheimer, d’AVC, à des âges de plus en plus précoces. Sans compter que chaque nouvelle génération de technologie sans fil vient aussi gonfler les rangs des personnes électrohypersensibles pour qui il n’est plus possible de vivre normalement dans nos environnements perturbés.

5G : vers une nouvelle augmentation de notre exposition et de sa nocivité
L’exposition électromagnétique n’a cessé d’augmenter au cours des dernières décennies. La 5G entraînera une nouvelle augmentation considérable de notre exposition. Pour les besoins de la 5G et sous couvert de fausses précautions, le gouvernement bruxellois ambitionne de multiplier par six les limites d’exposition actuelles !
La 5G nécessitera un réseau d’antennes plus dense encore que les technologies déjà en place, des antennes plus proches des lieux de vie et de repos. En conséquence, il deviendra quasiment impossible de se soustraire à cette source de pollution électromagnétique. En outre, les spécialistes soupçonnent qu’en raison de ses spécificités technologiques, la 5G sera encore plus dommageable que les technologies déjà en place.
De toute évidence, les êtres vivants ne sont pas équipés pour se protéger durablement de la surabondance et de l’omniprésence de ces rayonnements électromagnétiques, même aux niveaux d’exposition prétendument « faibles » que nous subissons déjà.

Des appels internationaux
Face au déni généralisé, la communauté médico-scientifique s’organise à l’échelle internationale pour faire entendre sa voix. Dans quelques jours, un appel international sera adressé à l’ONU, à l’OMS, à l’UE, au Conseil de l’Europe et aux gouvernements de tous les pays appelant à l’arrêt du déploiement de la 5G. Partout dans le monde, des citoyens se mobilisent pour relayer les alertes des spécialistes.

Ondes.brussels demande l’arrêt du déploiement de la 5G
La santé – celle des êtres humains, de la faune et de la flore – est à la fois une richesse inestimable et une condition nécessaire au développement économique. Il n’y a pas de progrès véritable qui puisse être réalisé au détriment de la santé humaine et de nos écosystèmes. Tôt ou tard, le coût des dégradations occasionnées se payera au prix fort. La santé humaine, la protection de la faune et de la flore devraient être vues comme des priorités absolues dans toutes les décisions. La société se doit d’en tenir compte dans ses choix technologiques et économiques. L’enjeu est de taille. Il appartient à présent aux mandataires politiques de prendre leurs responsabilités et de défendre ce bien commun.

Charles SIX, co-fondateur de ondes.brussels : « Une nouvelle augmentation des normes et le déploiement de la 5G en région bruxelloise mettraient notre santé en péril. Il y a, à ce jour, bien assez d’éléments scientifiques pour justifier des mesures de prévention. Pour ces raisons, ondes.brussels, soutenue par des associations et comités de quartier, demande aux décideurs politiques de prendre toutes les mesures nécessaires visant à arrêter le déploiement du réseau sans fil 5G et à réduire l’exposition électromagnétique de la population. »

Le rapport d’ondes.brussels: « 5G : des Risques inconsidérés pour la Santé et l’Environnement » (lien)
Signez la pétition, ici.

Pour le SL
José GARCIA

Rencontre des candidats Cocolo Lojega

RENCONTRE COCOLO DU 29:10:2018

COMPTEURS INTELLIGENTS: DANGER !

Affiche compteurs Bruxelles DEF A4

Digitale meter zonder kosten

ACTION SYNDICALE AU PETERBOS (vidéo)


ACTION PETERBOS OMAR-JOSÉ

 

ACTION DU SL AU PETERBOS

petebos 2

 

Anderlecht – Pour les locataires de ce logement social de 15 étages, la situation devient insupportable.

Habiter dans un immeuble de 15 étages dont les ascenseurs sont tombés en panne, cela veut dire plus de 200 marches à monter et descendre quotidiennement si on habite les derniers étages.

C’est ce que vivent Omar et les quelque 600 autres locataires de l’immeuble 2 du parc du Peterbos depuis 15 jours ! « En plus, ce n’est pas la première fois qu’ils tombent en panne ! Et c’est loin d’être le seul problème dans cet immeuble. Il y a des personnes âgées qui vivent aux étages. Sans parler des personnes à mobilité réduite, des enfants ou des personnes avec un problème de santé. Même les médecins, les assistants sociaux ou les kinés ne veulent plus venir », dénonce-t-il.

Avec une septantaine d’autres locataires et ils ont décidé de faire bouger les choses, ce lundi. « Nous sommes allés voir la police, parce que c’est le premier contact des citoyens qui se sentent en danger, puis les pompiers, puis la justice de paix », explique José Garcia, secrétaire général du syndicat des locataires.

Vers midi, ils ont été entendus au siège de Comensia qui gère des milliers de logements sociaux à Bruxelles. La société a promis qu’un réparateur de Schindler passerait dans la journée ou qu’elle prendrait contact avec une autre société si cela n’était pas possible.

Ils reconnaissent également que le bâtiment n’est pas spécialement en bon état et promettent de faire quelque chose pour régler la situation au plus vite. Preuve en est, ce lundi vers 15 h 20, un réparateur était sur place pour réparer l’ascenseur. Une réparation très rapide qui soulage les locataires qui se demandent quand même pourquoi ils ont dû attendre l’intervention pendant deux semaines. D’après le secrétaire général, il s’agirait d’un litige entre la société Schindler et Comensia.

José Garcia prévient : « Ce n’est que le début des problèmes. Les bâtiments ont été construits dans les années 1970 et déjà à l’époque on avait prévenu que les matériaux n’étaient pas de qualité. C’est un cri d’alarme que nous lançons aujourd’hui. Il faut que les autorités régionales réalisent ce qui est en train de se passer dans les logements sociaux. »

Hélène Ghilain

PERSONNES SANS LOGEMENT, LOGEMENT SANS PERSONNES

RDH CE LOGEMENT EST SANS PERSONNE ALORS QU'IL Y A DES PERSONNES SANS LOGEMENT

FÊTE DU SQUARE ALBERT 12 MAI 2018

AFFICHE FÊTE PCS 12:05:2018.png